WxMaxima est une interface graphique (GUI) pour le système de calcul formel (CAS) Maxima. WxMaxima permet d’utiliser toutes les fonctions de Maxima. De plus, il fournit des assistants pratiques pour accéder aux fonctionnalités les plus couramment utilisées. Ce manuel décrit certaines des caractéristiques qui font de wxMaxima l’une des interfaces graphiques les plus populaires pour Maxima.
Dans le domaine open-source, les grands systèmes sont généralement divisés en projets plus petits, plus faciles à gérer pour de petits groupes de développeurs. Par exemple, un programme de gravure de CD peut se composer d’un outil en ligne de commande qui effectue réellement la gravure du CD, et d’une interface graphique permettant aux utilisateurs de l’utiliser sans avoir à apprendre toutes les options de la ligne de commande, voire sans jamais y recourir. Un avantage de cette méthode est que le travail de développement réalisé dans le programme en ligne de commande peut être partagé par de nombreuses applications : le même programme de gravure en ligne de commande peut servir de module “Envoyer vers un CD”, pour un gestionnaire de fichiers, de fonction “Graver sur CD” pour un lecteur multimédia, ou encore de graveur de CD pour un outil de sauvegarde sur DVD. Un autre avantage est que la division d’une tâche complexe en parties plus réduites permet aux développeurs de proposer plusieurs interfaces utilisateur pour un même programme.
Un système de calcul formel (CAS) comme Maxima s’intègre dans ce cadre. Un CAS peut fournir la logique derrière une application de type calculatrice à précision arbitraire ou effectuer des transformations automatiques de formules en arrière-plan d’un système plus large (par exemple, Sage). Alternativement, il peut être utilisé directement comme un logiciel autonome. Maxima peut être accessible via une ligne de commande. Cependant, une interface comme wxMaxima s’avère souvent un moyen plus efficace d’accéder au logiciel, surtout pour les nouveaux utilisateurs.
Maxima est un système complet de calcul formel (CAS). Un CAS est un programme capable de résoudre des problèmes mathématiques en manipulant des formules et en retournant des expressions algébriques qui résolvent le problème, plutôt que de simplement fournir une valeur numérique du résultat. Autrement dit, Maxima peut fonctionner comme une calculatrice qui donne des valeurs numériques des variables, mais il peut aussi fournir des solutions analytiques formelles. De plus, il propose une gamme de méthodes numériques pour analyser des équations ou des systèmes d’équations qui ne peuvent pas être résolus de manière formelle.
Une documentation complète pour Maxima est disponible en ligne. Une partie de cette documentation est également accessible via le menu d’aide de wxMaxima. En appuyant sur la touche d’aide (généralement la touche F1 sur la plupart des systèmes), la fonction d’aide contextuelle de wxMaxima ouvre automatiquement la page du manuel de Maxima correspondant à la commande située sous le curseur.
WxMaxima est une interface graphique qui offre toutes les fonctionnalités et la flexibilité de Maxima. WxMaxima propose aux utilisateurs un affichage graphique ainsi que de nombreuses fonctionnalités qui facilitent l’utilisation de Maxima. Par exemple, wxMaxima permet d’exporter le contenu de n’importe quelle cellule (ou, si nécessaire, une partie d’une formule) sous forme de texte, de code LaTeX ou de codage MathML, simplement en effectuant un clic droit. En outre, un notebook entier peut être exporté, soit en tant que fichier HTML, soit en tant que fichier LaTeX. La documentation de wxMaxima, incluant des notebooks d’exemples illustrant ses différentes fonctionnalités, est disponible en ligne sur le site d’aide de wxMaxima, ainsi que via le menu d’aide.
Les calculs saisis dans wxMaxima sont exécutés en arrière-plan par l’outil en ligne de commande Maxima.
Une grande partie de wxMaxima est intuitive, mais certains détails nécessitent une attention particulière. Ce site contient plusieurs notebooks qui abordent divers aspects de wxMaxima. Parcourir certains d’entre eux (notamment le « tutoriel de 10 minutes sur (wx)Maxima ») permettra de mieux maîtriser à la fois le contenu de Maxima et l’utilisation de wxMaxima pour interagir avec Maxima. Ce manuel se concentre sur la description des aspects de wxMaxima qui ne sont pas nécessairement évidents et qui pourraient ne pas être présentés dans les ressources en ligne.
L’une des très rares choses qui ne sont pas standard avec wxMaxima est qu’il organise les données pour Maxima en cellules qui ne sont évaluées (c’est-à-dire envoyées à Maxima) que lorsque l’utilisateur le demande. Lorsqu’une cellule est évaluée, toutes les commandes de cette cellule, et uniquement de cette cellule, sont évaluées en bloc. (La phrase précédente n’est pas tout à fait exacte : on peut sélectionner un ensemble de cellules adjacentes et les évaluer ensemble. On peut aussi demander à Maxima d’évaluer toutes les cellules d’un notebook en une seule fois.) L’approche de wxMaxima pour exécuter les commandes peut sembler inhabituelle au premier abord. Elle facilite cependant grandement le travail avec de grands documents (où l’utilisateur ne souhaite pas que chaque modification déclenche automatiquement une réévaluation complète de l’ensemble du document). De plus, cette approche est très pratique pour le débogage.
Si du texte est saisi dans wxMaxima, une nouvelle cellule est automatiquement créée dans le notebook. Le type de cette cellule peut être sélectionné dans la barre d’outils. Si une cellule de code est créée, elle peut être envoyée à Maxima, ce qui affiche le résultat du calcul en dessous du code. Une paire de ce type de commandes est présentée ci-dessous.
Lors de l’évaluation du contenu d’une cellule d’entrée,
Maxima attribue un identifiant à l’entrée (affiché par défaut
en rouge et reconnaissable par le %i), ce qui permet d’y
faire référence plus tard dans la session wxMaxima. La sortie
générée par Maxima reçoit également un identifiant commençant
par %o, masqué par défaut, sauf si l’utilisateur attribue
un nom à cette sortie. Dans ce cas, l’identifiant défini par
l’utilisateur s’affiche par défaut, mais l’identifiant automatique de
type %o reste accessible.
Outre les cellules d’entrée, wxMaxima permet d’insérer des cellules de texte pour la documentation, des cellules d’image, des cellules de titre, de chapitre et de section. Chaque cellule dispose de son propre historique d’annulation, ce qui facilite le débogage en modifiant les valeurs de plusieurs cellules puis en annulant progressivement les changements inutiles. De plus, le notebook en lui-même possède un historique d’annulation global qui permet d’annuler les modifications, ajouts et suppressions de cellules.
La figure ci-dessous montre différents types de cellules (cellules de titre, cellules de section, cellules de sous-section, cellules de texte, cellules d’entrée/sortie et cellules d’image).
Le notebook est organisé en cellules. WxMaxima distingue les types de cellules suivants :
Par défaut, wxMaxima crée automatiquement une cellule de calcul lorsque du texte est saisi. Pour créer des cellules d’un autre type, utilisez le menu Cellule, les raccourcis clavier indiqués dans ce menu ou la liste déroulante de la barre d’outils. Une fois qu’une cellule non mathématique est créée, tout ce qui y est saisi est interprété comme du texte.
Un commentaire
(style C) peut être inséré dans une cellule de calcul comme suit :
/* Ce commentaire sera ignoré par Maxima */
“/*” indique le début du commentaire, “*/”
la fin.
Si l’utilisateur tente de sélectionner une phrase complète, un traitement de texte étendra automatiquement la sélection pour qu’elle commence et se termine aux limites d’un mot. De même, si plusieurs cellules sont sélectionnées, wxMaxima étendra la sélection aux cellules entières.
Ce qui est moins conventionnel, c’est que wxMaxima offre une facilité de glisser-déposer en définissant deux types de curseurs. wxMaxima basculera automatiquement entre eux selon le besoin :
Quand vous lancez wxMaxima, vous ne verrez que le curseur horizontal
clignotant. Si vous commencez à taper, une cellule mathématique sera
automatiquement créée et le curseur deviendra un curseur vertical
classique (vous verrez une flèche vers la droite comme “invite”, et
après avoir évalué la cellule mathématique
(CTRL+ENTRÉE), les étiquettes apparaîtront, par
exemple (%i1), (%o1)).
Vous pourrez peut-être vouloir créer un type de cellule différent (via le menu “Cellule”), comme une cellule de titre ou une cellule de texte, pour décrire ce que vous allez faire lorsque vous commencerez à créer votre notebook.
Si vous naviguez entre les différentes cellules, vous verrez également le curseur horizontal (clignotant), indiquant l’endroit où vous pouvez insérer une nouvelle cellule dans votre notebook (soit une cellule mathématique, en commençant simplement à saisir votre formule, soit un autre type de cellule en utilisant le menu).
La commande dans une cellule de code est exécutée en appuyant une fois sur CTRL+ENTRÉE, MAJ+ENTRÉE ou la touche ENTRÉE du pavé numérique. Par défaut, wxMaxima exécute les commandes lorsque CTRL+ENTRÉE ou MAJ+ENTRÉE est pressé, mais il est possible de configurer wxMaxima pour qu’il exécute les commandes en réponse à la touche ENTRÉE.
wxMaxima dispose d’une fonction de complétion automatique, accessible via le menu (Cellule/Compléter le mot) ou en appuyant sur la combinaison de touches CTRL+ESPACE. Cette complétion est sensible au contexte : par exemple, si elle est activée lors d’une spécification d’unité pour ezUnits, elle proposera une liste des unités applicables.
Outre la complétion des noms de fichiers, d’unités, de commandes ou de variables, la complétion automatique peut aussi afficher un modèle pour la plupart des commandes, indiquant le type (et la signification) des paramètres attendus par le programme. Pour activer cette fonctionnalité, appuyez sur MAJ+CTRL+ESPACE ou sélectionnez l’option correspondante dans le menu (Cellule/Afficher le modèle).
Traditionnellement, les ordinateurs stockaient les caractères sur 8 bits, ce qui permet un maximum de 256 caractères différents. Toutes les lettres, chiffres et symboles de contrôle (fin de transmission, fin de chaîne, lignes et bordures pour dessiner des rectangles autour des menus, etc.) de presque n’importe quelle langue pouvaient tenir avec cette limite.
Pour la plupart des pays, la page de codes de 256 caractères choisie n’inclut cependant pas des éléments comme les lettres grecques, pourtant fréquemment utilisées en mathématiques. Pour surmonter ce type de limitation, Unicode a été inventé : il s’agit d’un encodage qui permet aux textes en anglais de s’afficher normalement, tout en utilisant bien plus que 256 caractères.
Maxima prend en charge Unicode s’il a été compilé avec un compilateur Lisp qui supporte Unicode ou qui ne tient pas compte de l’encodage de la police. Comme au moins une de ces deux conditions est probablement remplie, wxMaxima fournit une méthode pour saisir des caractères grecs à l’aide du clavier :
| touche | Lettre grecque | touche | Lettre grecque | touche | Lettre grecque |
|---|---|---|---|---|---|
| a | alpha | i | iota | r | rho |
| b | beta | k | kappa | s | sigma |
| g | gamma | l | lambda | t | tau |
| d | delta | m | mu | u | upsilon |
| e | epsilon | n | nu | f | phi |
| z | zeta | x | xi | c | chi |
| h | eta | om | omicron | y | psi |
| q | theta | p | pi | o | omega |
| A | Alpha | I | Iota | R | Rho |
| B | Beta | K | Kappa | S | Sigma |
| G | Gamma | L | Lambda | T | Tau |
| D | Delta | M | Mu | U | Upsilon |
| E | Epsilon | N | Nu | P | Phi |
| Z | Zeta | X | Xi | C | Chi |
| H | Eta | Om | Omicron | Y | Psi |
| T | Theta | P | Pi | O | Omega |
Vous pouvez également utiliser la barre latérale « Lettres grecques » pour insérer les lettres grecques.
Plusieurs lettres latines ressemblent aux lettres grecques, par exemple la lettre latine “A” et la lettre grecque “Alpha”. Bien qu’elles aient la même apparence, ce sont deux caractères Unicode distincts, représentés par des codages Unicode (nombres) différents.
Cela peut poser problème si vous attribuez une valeur à la variable A et que vous utilisez ensuite la lettre grecque Alpha pour faire quelque chose avec cette variable, notamment sur les impressions. Pour la lettre grecque mu (utilisée aussi comme préfixe pour micro), il existe également deux codages Unicode différents.
La barre latérale « Lettres grecques » offre donc l’option de désactiver les caractères similaires (ce paramètre peut être modifié via un menu accessible par un clic droit).
Le même mécanisme permet également de saisir divers symboles mathématiques :
| Touches à saisir | symbole mathématique |
|---|---|
| hbar | Constante de Planck : un h avec une barre horizontale au-dessus |
| Hbar | un H avec une barre horizontale au-dessus |
| 2 | au carré |
| 3 | à la puissance trois |
| /2 | 1/2 |
| partial | symbole de dérivation partielle (le d de dx/dt) |
| integral | symbole intégrale |
| sq | racine carrée |
| ii | imaginaire |
| ee | appartient à |
| in | dans |
| impl implies | implique |
| inf | infini |
| empty | ensemble vide |
| TB | grand triangle vers la droite |
| tb | petit triangle vers la droite |
| and | et |
| or | ou |
| xor | ou exclusif |
| nand | et non |
| nor | ni |
| equiv | équivalent à |
| not | non |
| union | union |
| inter | intersection |
| subseteq | sous-ensemble ou égal |
| subset | sous-ensemble |
| notsubseteq | n’est pas un sous-ensemble ou égal |
| notsubset | n’est pas un sous-ensemble |
| approx | approximativement |
| propto | proportionnel à |
| neq != /= ou # | différent de |
| +/- ou pm | signe plus/moins |
| <= ou leq | inférieur ou égal à |
| >= ou geq | supérieur ou égal à |
| << ou ll | beaucoup plus petit que |
| >> ou gg | beaucoup plus grand que |
| qed | fin de preuve |
| nabla | opérateur nabla |
| sum | symbole somme |
| prod | symbole produit |
| exists | il existe |
| nexists | il n’existe pas |
| parallel | symbole parallèle |
| perp | symbole perpendiculaire |
| leadsto | symbole mène à |
| -> | flèche vers la droite |
| –> | longue flèche vers la droite |
Vous pouvez aussi utiliser la barre latérale « Symboles » pour saisir ces symboles mathématiques.
Si un symbole spécial ne figure pas dans la liste, il est possible de saisir des caractères Unicode arbitraires en appuyant sur ÉCHAP [numéro du caractère (en hexadécimal)] ÉCHAP. De plus, la barre latérale « Symboles » dispose d’un menu accessible par un clic droit, qui permet d’afficher une liste de tous les symboles Unicode disponibles que l’on peut ajouter à cette barre d’outils ou insérer dans le notebook.
ESC61ESC est une séquence
qui produit un a.
Veuillez noter que la plupart de ces symboles (à l’exception notable des symboles logiques) n’ont pas de signification particulière dans Maxima et seront donc interprétés comme des caractères ordinaires. Si Maxima est compilé avec un Lisp qui ne supporte pas les caractères Unicode, ceux-ci peuvent provoquer un message d’erreur.
Il est possible que, par exemple, les caractères grecs ou les symboles mathématiques ne soient pas inclus dans la police sélectionnée et ne puissent donc pas s’afficher. Pour résoudre ce problème, choisissez une autre police (via : Édition -> Configurer -> Style).
wxMaxima will replace several Unicode characters with their
respective Maxima expressions, e.g. ² with ^2,
³ with ^3, ≠ with #
or ≤ with <=.
Unicode characters that stand for a Maxima name are instead defined
as Maxima aliases of that name when wxMaxima starts
Maxima: π for %pi, ⅈ for
%i, ⅇ for %e, ∞ for
inf, the (mathematical) Sigma sign (which is not the same
Unicode character as the corresponding Greek letter) for
sum, ∏ for product,
∫ for integrate, the square root sign for
sqrt and ⋀, ⋁, ⊻,
⊼, ⊽, ⇒, ⇔ and
¬ for and, or, xor,
nand, nor, implies,
equiv and not. This means they work in files
loaded by batch() or load(), too, and
aliases lists the names they stand for. As Maxima
reads these characters as letters they need to be separated from
neighbouring names by spaces in such a file: a⋀b is a
variable name, a ⋀ b means a and b. In an
input cell wxMaxima adds these spaces automatically. It also puts
parenthesis around a number or a variable that directly follows the
square root sign, so √2 means sqrt(2).
Unicode comprend plusieurs fractions « courantes » encodées sous la
forme d’un seul point de code :
¼, ½, ¾, ⅐, ⅑, ⅒, ⅓, ⅔, ⅕, ⅖, ⅗, ⅘, ⅙, ⅚, ⅛, ⅜, ⅝, ⅞
wxMaxima les remplacera par leurs représentations dans Maxima, par
exemple (1/4) avant que l’entrée ne soit envoyée à Maxima.
Il existe aussi ⅟, qui sera remplacé par 1/,
et ↉ (utilisé au baseball), qui sera remplacé par
(0/3).
Il est recommandé d’utiliser le code Maxima (et non
ces points de code Unicode) dans les cellules de saisie. Raisons : (a)
il se peut que la police utilisée pour la saisie mathématique ne les
contienne pas ; (b) si vous enregistrez le document au format
wxm, celui-ci est généralement lisible par Maxima en ligne
de commande, mais ces substitutions ne fonctionneront évidemment pas
dans Maxima en ligne de commande. Toutefois, ces caractères peuvent
apparaître si vous copiez-collez une formule depuis un autre
document.
Les raccourcis vers les commandes les plus importantes de Maxima, comme une table des matières, des fenêtres avec des messages de débogage ou un historique des dernières commandes exécutées, peuvent être accessibles via les panneaux latéraux. Ceux-ci peuvent être activés depuis le menu « Affichage ». Ils peuvent tous être déplacés vers d’autres emplacements, à l’intérieur ou à l’extérieur de la fenêtre de wxMaxima. Un autre volet utile est celui qui permet de saisir des lettres grecques avec la souris.
Dans le volet latéral « table des matières », vous pouvez augmenter ou diminuer le niveau d’un titre en cliquant simplement dessus avec le bouton droit de la souris et en sélectionnant le niveau de titre supérieur ou inférieur.
Plusieurs logiciels de traitement de texte et programmes similaires reconnaissent soit une entrée MathML et l’insèrent automatiquement sous forme d’équation 2D modifiable, soit (comme LibreOffice) disposent d’un éditeur d’équations proposant une fonction « Importer du MathML depuis le presse-papiers ». D’autres prennent en charge les équations en RTF. WxMaxima offre donc plusieurs options dans le menu contextuel (clic droit).
WxMaxima propose un ensemble de balises Markdown standard qui n’entrent pas en conflit avec la notation mathématique. L’un de ces éléments est les listes à puces.
Texte ordinaire
* Un élément, niveau d'indentation 1
* Un autre élément au niveau d'indentation 1
* Un élément au deuxième niveau d'indentation
* Un deuxième élément au deuxième niveau d'indentation
* Un troisième élément au premier niveau d'indentation
Texte ordinaire
WxMaxima reconnaîtra le texte commençant par le caractère
> comme des blocs de citations :
Texte ordinaire
> citation citation citation citation
> citation citation citation citation
> citation citation citation citation
Texte ordinaire
WxMaxima reconnaîtra => dans ses sorties TeX
et HTML et le remplacera par le symbole Unicode correspondant :
cogito => sum.
D’autres symboles reconnus par les exports HTML et TeX sont
<= et >= pour les comparaisons, une
double flèche à double pointe (<=>), des flèches à
une seule direction (<->, -> et
<-) ainsi que +/- pour le symbole
correspondant. Pour la sortie TeX, les symboles << et
>> sont également reconnus.
A web address in a text cell that starts with http://,
https:// or mailto: is shown as a link. Since
clicking into a text cell places the cursor there, a link is followed by
CTRL+clicking it (CMD+clicking on macOS), or by
right-clicking it and choosing “Open Link”; hovering over it shows where
it leads. The HTML export turns it into a link, the TeX export into a
\url{}. Links are always recognized from the text itself,
so nothing about them is stored in the file.
The same goes for web addresses in Maxima’s output, for
example in a string printed by
print("See https://wxmaxima-developers.github.io/wxmaxima/"):
CTRL+clicking the address or choosing “Open Link” from its
context menu opens it, while a plain click still selects the output.
La plupart des raccourcis clavier peuvent être trouvés dans le texte des menus associés. Comme ils sont effectivement tirés du texte des menus, ils peuvent ainsi être personnalisés par les traductions de wxMaxima pour correspondre aux besoins des utilisateurs des claviers locaux, nous ne les documentons pas ici. Cependant, quelques raccourcis clavier ou alias de raccourcis ne sont pas documentés dans les menus :
A cell’s output can be selected, and explored part by part, without a mouse:
Si une cellule de texte commence par TeX:, l’export TeX
inclut le texte littéral qui suit le marqueur TeX:. Cette
fonctionnalité permet d’insérer du code TeX directement dans le classeur
wxMaxima.
Le contenu développé lors d’une session wxMaxima peut être enregistré pour une utilisation ultérieure de trois manières différentes :
Les fichiers .mac sont des fichiers texte ordinaires qui
contiennent des commandes Maxima. Ils peuvent être lus à l’aide
de la commande batch() ou load() de
Maxima, ou via l’entrée de menu Fichier/Charger un paquetage de
wxMaxima.
Un exemple est présenté ci-dessous. Quadratic.mac
définit une fonction, puis génère un tracé avec wxdraw2d().
Ensuite, le contenu du fichier Quadratic.mac est affiché et
la fonction nouvellement définie f() est évaluée.
Attention : Bien que le fichier Quadratic.mac ait
l’extension habituelle de Maxima (.mac), il ne
peut être lu que par wxMaxima, car la commande
wxdraw2d() est une extension de wxMaxima à Maxima.
Maxima en ligne de commande ignorera la commande inconnue
wxdraw2d() et l’affichera à l’identique en sortie.
Vous pouvez utiliser les fichiers .mac pour écrire votre
propre bibliothèque de macros. Cependant, comme ils ne contiennent pas
assez d’informations structurelles, ils ne peuvent pas être relus en
tant que session wxMaxima.
Les fichiers .wxm contiennent la feuille de travail, à
l’exception de la sortie de Maxima. Dans les versions de Maxima
supérieures à 5.38, ils peuvent être lus à l’aide de la fonction
load() de Maxima, tout comme les fichiers
.mac — enfin, pour la plupart. Les questions (comme
asksign(x)) posent problème, car la réponse est écrite dans
le fichier .wxm (afin qu’elle puisse être proposée après le
chargement), mais Maxima ne peut pas l’évaluer. Vous pouvez empêcher
Maxima de poser des questions en utilisant assume() pour
déclarer certaines propriétés que Maxima a besoin de connaître.
Avec ce format en texte brut, il est parfois inévitable que les feuilles de calcul utilisant de nouvelles fonctionnalités ne soient pas rétrocompatibles avec les anciennes versions de wxMaxima.
Il s’agit simplement d’un fichier texte brut (vous pouvez l’ouvrir avec un éditeur de texte), contenant le contenu des cellules sous forme de commentaires spéciaux Maxima.
Cela commence par le commentaire suivant :
/* [wxMaxima batch file version 1] [ DO NOT EDIT BY HAND! ]*/
/* [ Created with wxMaxima version 24.02.2_DevelopmentSnapshot ] */ Puis les cellules suivent, encodées sous forme de commentaires Maxima, par exemple une cellule de section :
/* [wxMaxima: section start ]
Titre de la section
[wxMaxima: section end ] */ou (dans une cellule Math, l’entrée n’est bien sûr pas mise
en commentaire (la sortie n’est pas enregistrée dans un fichier
wxm)) :
/* [wxMaxima: input start ] */
f(x):=x^2+1$
f(2);
/* [wxMaxima: input end ] */Les images sont encodées en Base64 avec l’indication du type de l’image sur la première ligne):
/* [wxMaxima: image start ]
jpg
[séquence de caractères très chaotique à première vue]
[wxMaxima: image end ] */Un saut de page est simplement une ligne contenant :
/* [wxMaxima: saut de page ] */Et les cellules repliées sont marquées par :
/* [wxMaxima: fold start ] */
...
/* [wxMaxima: fold end ] */Ce format de fichier basé sur le XML enregistre la feuille de travail complète, y compris des éléments comme le facteur de zoom et la liste de suivi du notebook. C’est le format de fichier recommandé.
Un fichier wxmx semble être un format binaire, mais on
peut le gérer avec des outils inclus dans votre système d’exploitation.
Il s’agit d’un fichier zip, que l’on peut décompresser avec
unzip (peut-être faut-il le renommer au préalable pour
qu’il soit reconnu par le programme de décompression de votre OS). Nous
n’utilisons pas la fonction de compression, seulement la possibilité de
regrouper plusieurs fichiers en un seul — les images sont déjà
compressées et le reste est du texte simple (probablement bien plus
petit que les images volumineuses qu’il contient).
Il contient les fichiers suivants :
mimetype : ce fichier contient le type MIME des
fichiers wxMaxima : text/x-wxmathmlformat.txt : une brève description de wxMaxima et du
format de fichier wxmxcontent.xml : un document XML contenant les différentes
cellules de votre document au format XML.Donc, si quelque chose ne va pas, vous pouvez décompresser un
document wxMaxima (peut-être en le renommant au préalable en
.zip), éventuellement modifier le fichier
content.xml avec un éditeur de texte ou remplacer une image
corrompue, recompresser les fichiers, probablement renommer le
.zip en .wxmx — et vous obtiendrez un autre
fichier wxmx modifié.
Pour certaines variables courantes liées à la configuration, wxMaxima propose deux méthodes de configuration :
La fréquence des images utilisée pour les nouvelles animations est
stockée dans la variable wxanimate_framerate. La valeur
initiale de cette variable dans un nouveau notebook peut être modifiée
via la boîte de dialogue de configuration.
Lors du prochain démarrage, les graphiques intégrés au notebook
seront créés avec ces dimensions, sauf si la valeur de
wxplot_size est modifiée par Maxima.
Afin de définir la taille d’un seul graphique, la notation suivante peut être utilisée afin d’affecter une valeur à une variable pour une seule commande :
wxdraw2d(
explicit(
x^2,
x,-5,5
)
), wxplot_size=[480,480]$Cette option active deux fonctionnalités :
Si cette option est activée, le fichier du notebook ne sera écrasé que sur demande de l’utilisateur. En cas de plantage, de coupure de courant ou autre incident, une copie de sauvegarde récente reste cependant disponible dans le dossier temporaire.
Si cette option n’est pas activée, wxMaxima se comporte davantage comme une application moderne de smartphone :
Si vous utilisez Unix/Linux, les informations de configuration sont
enregistrées dans un fichier .wxMaxima de votre répertoire
personnel (si vous utilisez wxWidgets < 3.1.1), ou dans
.config/wxMaxima.conf (norme XDG, si wxWidgets >= 3.1.1
est utilisé). Vous pouvez connaître la version de wxWidgets avec la
commande wxbuild_info(); ou via le menu Aide → À propos. wxWidgets est la bibliothèque
d’interface graphique multiplateforme sur laquelle repose
wxMaxima (d’où le wx dans le nom). (Ces fichiers
ou dossiers, commençant par un point, .wxMaxima ou
.config, sont donc des fichiers cachés).
Si vous utilisez Windows, la configuration est stockée dans le
registre. Vous trouverez les entrées pour wxMaxima à
l’emplacement suivant du registre :
HKEY_CURRENT_USER\Software\wxMaxima
WxMaxima est avant tout une interface graphique pour Maxima. Ainsi, son rôle principal consiste à transmettre les commandes à Maxima et à afficher les résultats de leur exécution. Cependant, WxMaxima ajoute également certaines fonctionnalités à Maxima. La capacité de WxMaxima à générer des rapports en exportant le contenu d’un notebook vers des fichiers HTML et LaTeX a déjà été évoquée. Cette section aborde certaines améliorations apportées par WxMaxima pour l’inclusion de graphiques dans une session.
wxsubscripts définit si (et comment) wxMaxima
appliquera automatiquement des indices aux noms de variables :
Si sa valeur est false, cette fonctionnalité est
désactivée : wxMaxima ne transformera pas automatiquement en indices les
parties des noms de variables suivant un tiret bas.
Si elle est définie sur 'all, tout ce qui suit un tiret
bas sera converti en indice.
Si elle est définie sur true, les noms de variables au
format x_y s’affichent avec un indice uniquement si
x soit y est une lettre unique
ouy est un entier (peut inclure plus d’un
caractère).A variable the rules above don’t cover can still be declared as “to
be subscripted” using the command
wxdeclare_subscripted(variable_name); or
wxdeclare_subscripted([variable_name1,variable_name2,...]);
Declaring a variable as subscripted can be reverted using the following
command: wxdeclare_subscripted(variable_name,false);, which
also keeps a variable the rules above do cover from being
subscripted.
wxdeclare_subscript(text_snippet); or
wxdeclare_subscript([text_snippet1,text_snippet2,...]);
instead declares a text snippet: every variable whose name ends in an
underscore followed by that snippet is subscripted, however long the two
parts are.
Vous pouvez utiliser le menu “Affichage->Mise en indice automatique” pour définir ces valeurs.
Les commandes qui durent longtemps peuvent générer un message pour
l’utilisateur dans la barre d’état. Ce dernier est remplacé par tout
nouveau message qui apparait dans cette barre (ce qui permet de
l’utiliser comme indicateur de progression) et est supprimé dès que la
commande actuelle envoyée à Maxima est terminée. Il n’y a pas
de risque à utiliser wxstatusbar() même avec des
bibliothèques qui pourraient être utilisées avec Maxima
standard (par opposition à wxMaxima) : si wxMaxima
n’est pas présent, la commande wxstatusbar() restera
simplement non évaluée.
for i:1 thru 10 do (
/* Informe l'utilisateur de l'avancement. */
wxstatusbar(concat("Pass ",i)),
/* (sleep n) est une fonction Lisp, qui peut être utilisée */
/* avec le caractère "?" avant. Cela retarde */
/* l'exécution du programme (dans ce cas : pour 3 secondes) */
?sleep(3)
)$La commande wxworksheettohtml() exporte la feuille de
travail actuelle vers un fichier HTML depuis une session Maxima
en cours d’exécution, ce qui est pratique pour un export par script ou
par lot. Comme wxstatusbar(), elle peut être utilisée en
toute sécurité dans du code qui pourrait également s’exécuter dans
Maxima (console) seul : si wxMaxima n’est pas présent,
la commande est simplement laissée non évaluée.
wxworksheettohtml("report.html")$
wxworksheettohtml("report.html", flavor="svg", wxmx=true)$Un nom de fichier relatif est interprété par rapport au répertoire de travail de Maxima. Les options de mot-clé facultatives sont :
| option | valeurs | signification |
|---|---|---|
flavor |
mathml (par défaut), mathjax,
svg, bitmap |
manière dont les équations sont rendues dans la page exportée |
wxmx |
false (par défaut), true |
intégrer une copie téléchargeable .wxmx de la
session |
The images and the .wxmx copy are written into a folder
named after the HTML file, with _htmlimg appended. If
“Embed images into the .html file” is checked in the Export tab of the
configuration dialog, they are embedded into the HTML file instead, so
it can be mailed as a single file.
Les valeurs de flavor correspondent aux formats
d’équations proposés par la boîte de dialogue graphique Fichier
→ Exporter : mathml produit une page autonome qui
ne nécessite aucune connexion Internet, mathjax ajoute une
solution de repli MathJax pour les navigateurs ne prenant toujours pas
en charge MathML, et svg/bitmap convertissent
chaque équation en image.
La commande complémentaire wxworksheettotex() exporte de
la même manière vers un fichier LaTeX (.tex) :
wxworksheettotex("report.tex")$
wxworksheettotex("report.tex", documentclass="report", documentclassoptions="12pt,a4paper")$| option | signification |
|---|---|
documentclass |
remplace la classe LaTeX \documentclass (par exemple
"article", "report") |
documentclassoptions |
remplace ses options (par exemple "12pt,a4paper") |
La prise en charge de wxworksheettopdf() est prévue.
La création de courbes (qui repose fondamentalement sur des éléments graphiques) est un domaine où une interface utilisateur graphique devra apporter certaines extensions au programme d’origine.
Normalement, Maxima demande au programme externe Gnuplot d’ouvrir une fenêtre séparée pour chaque graphique qu’il génère. Comme il est souvent plus pratique d’intégrer les graphiques directement dans le notebook, wxMaxima propose son propre ensemble de fonctions graphiques. Celles-ci ne diffèrent des fonctions Maxima correspondantes que par leur nom : elles sont toutes préfixées par « wx ».
Les fonctions graphiques suivantes ont leurs équivalents préfixés par « wx » :
| fonction graphique de wxMaxima | fonction graphique de Maxima |
|---|---|
wxplot2d() |
plot2d |
wxplot3d() |
plot3d |
wxdraw2d() |
draw2d |
wxdraw3d() |
draw2d |
wxdraw() |
draw |
wximplicit_plot() |
implicit_plot |
wxhistogram() |
histogram |
wxscatterplot() |
scatterplot |
wxbarsplot() |
barsplot |
wxpiechart() |
piechart |
wxboxplot() |
boxplot |
Si un fichier .wxm est lu par Maxima (en mode
console), ces fonctions sont ignorées (et affichées à l’identique en
sortie, comme toute autre fonction inconnue dans Maxima).
Si vous rencontrez des problèmes avec l’une de ces fonctions,
veuillez vérifier si le problème existe également pour la fonction
Maxima correspondante (par exemple, si vous obtenez une erreur avec
wxplot2d(), testez le même graphique avec la commande
Maxima plot2d() (qui ouvre le graphique dans une fenêtre
séparée)). Si le problème persiste, il s’agit probablement d’un problème
de Maxima qui devrait être signalé dans le suivi des bogues de
Maxima. Ou peut-être un problème de Gnuplot.
Comme indiqué précédemment, la boîte de dialogue de configuration
permet de modifier la taille par défaut des graphiques créés, en
définissant la valeur initiale de wxplot_size. Les routines
graphiques de wxMaxima tiennent compte de cette variable, qui
spécifie la taille d’un graphique en pixels. Il est toujours possible
d’interroger ou de définir cette variable pour ajuster la taille des
graphiques suivants :
```maxima
wxplot_size:[1200,800]$
wxdraw2d(
explicit(
sin(x),
x,1,10
)
)$Si la dimension d’un seul graphique doit être modifiée,
Maxima offre une méthode standard pour changer l’attribut de
taille uniquement pour la cellule actuelle. Dans ce cas, la
spécification wxplot_size = [valeur1, valeur2] est ajoutée
à la commande wxdraw2d(), sans faire partie intégrante de
cette commande.
```maxima
wxdraw2d(
explicit(
sin(x),
x,1,10
)
),wxplot_size=[1600,800]$Le réglage de la taille des graphiques intégrés avec
wxplot_size fonctionne pour les graphiques en ligne
utilisant par exemple les commandes wxplot,
wxdraw, wxcontour_plot et
wximplicit_plot, ainsi que pour les animations intégrées
avec les commandes with_slider_draw et
wxanimate.
Il semble que Gnuplot ne propose pas de méthode portable
pour déterminer s’il prend en charge la sortie bitmap haute qualité
fournie par la bibliothèque Cairo. Sur les systèmes où Gnuplot
est compilé pour utiliser cette bibliothèque, l’option pngCairo du menu
de configuration (qui peut être écrasée par la variable
wxplot_pngcairo) active la prise en charge de
l’antialiasing et des styles de ligne supplémentaires. Si
wxplot_pngcairo est définie alors que Gnuplot ne
supporte pas cette fonctionnalité, le résultat résultera en des messages
d’erreur au lieu des graphiques.
Si un graphique a été généré avec des commandes de type
wxdraw (wxplot2d et wxplot3d ne
sont pas pris en charge par cette fonctionnalité) et que la taille du
fichier du projet Gnuplot correspondant n’est pas trop élevée,
wxMaxima propose un menu contextuel (clic droit) permettant
d’ouvrir le graphique dans une fenêtre interactive Gnuplot.
plotSous MS Windows, il existe deux programmes Gnuplot :
gnuplot.exe et wgnuplot.exe. Vous pouvez
configurer lequel utiliser via le menu de configuration.
wgnuplot.exe permet d’ouvrir une fenêtre de console où les
commandes Gnuplot peuvent être saisies, ce que
gnuplot.exe ne propose pas. Malheureusement,
wgnuplot.exe provoque un bref “décrochage” du focus clavier
à chaque génération d’un graphique.
Les diagrammes en 3D impliquent souvent que la lecture des données
quantitatives soit difficile. Une alternative intéressante consiste à
associer le 3ᵉ paramètre à la molette de la souris. La commande
with_slider_draw est une version de wxdraw2d
qui génère plusieurs graphiques et permet de basculer entre eux à l’aide
d’un curseur situé en haut de l’écran. WxMaxima permet
d’exporter cette animation au format GIF animé.
Les deux premiers arguments de with_slider_draw sont le
nom du paramètre qui varie entre les graphiques et une liste des valeurs
prises par ce paramètre. Les arguments suivants sont les arguments
classiques de la commande wxdraw2d :
```maxima
with_slider_draw(
f,[1,2,3,4,5,6,7,10],
title=concat("f=",f,"Hz"),
explicit(
sin(2*%pi*f*x),
x,0,1
),grid=true
);La même fonctionnalité pour les graphiques 3D est accessible avec
with_slider_draw3d, qui permet de faire tourner les
graphiques 3D :
```maxima
wxanimate_autoplay:true;
wxanimate_framerate:20;
with_slider_draw3d(
α,makelist(i,i,1,360,3),
title=sconcat("α=",α),
surface_hide=true,
contour=both,
view=[60,α],
explicit(
sin(x)*sin(y),
x,-Ï,Ï,
y,-Ï,Ï
)
)$Si c’est plutôt la forme générale du graphique qui importe, un léger déplacement peut suffire pour rendre la visualisation 3D plus intuitive :
wxanimate_autoplay:true;
wxanimate_framerate:20;
with_slider_draw3d(
t,makelist(i,i,0,2*Ï,.05*Ï),
title=sconcat("α=",α),
surface_hide=true,
contour=both,
view=[60,30+5*sin(t)],
explicit(
sin(x)*y^2,
x,-2*Ï,2*Ï,
y,-2*Ï,2*Ï
)
)$with_slider_draw and with_slider_draw3d
make each frame out of a single 2D or 3D scene.
with_slider_draw_bare instead hands the arguments that
follow the variable and its values to a plain draw command.
Each frame can therefore consist of several gr2d and
gr3d scenes, and draw’s global options like
columns or dimensions can be used as well:
with_slider_draw_bare(
f,[1,2,3,4,5],
columns=2,
gr2d(
title=concat("f=",f),
explicit(sin(f*x),x,0,2*π)
),
gr3d(
explicit(sin(f*x)*cos(y),x,0,2*π,y,0,2*π)
)
);Like with_slider_draw,
with_slider_draw_bare accepts
file_name="name", which saves the animation as
name.gif in Maxima’s working directory. As
draw cannot turn a frame of several scenes into a single
frame of a gif, wxMaxima assembles that gif from the frames it shows,
and the animation is still shown in the worksheet. The gif file is only
written when the command is evaluated in wxMaxima.
Pour ceux qui maîtrisent mieux la commande plot que
draw, il existe un second ensemble de fonctions :
with_slider etwxanimate.Normalement, les animations sont lues ou exportées avec le taux de
rafraîchissement défini dans la configuration de wxMaxima. Pour
régler la vitesse de lecture d’une animation donnée, on peut utiliser la
variable wxanimate_framerate :
```maxima
wxanimate(a, 10,
sin(a*x), [x,-5,5]), wxanimate_framerate=6$Les fonctions d’animation utilisent la commande makelist
de Maxima et partagent donc le même écueil : la valeur de la
variable du curseur n’est substituée dans l’expression que si cette
variable y apparaît explicitement. Par conséquent, l’exemple suivant
échouera :
f:sin(a*x);
with_slider_draw(
a,makelist(i/2,i,1,10),
title=concat("a=",float(a)),
grid=true,
explicit(f,x,0,10)
)$Si Maxima est explicitement invité à substituer la valeur du curseur, le tracé fonctionne correctement :
f:sin(a*x);
with_slider_draw(
b,makelist(i/2,i,1,10),
title=concat("a=",float(b)),
grid=true,
explicit(
subst(a=b,f),
x,0,10
)
)$Cette fonctionnalité de Maxima (sur les configurations qui la supportent), bien qu’elle ne soit pas disponible via wxMaxima, s’avère parfois bien pratique. L’exemple suivant provient d’un message de Mario Rodriguez sur la liste de diffusion de Maxima :
load(draw);
/* Parabola in window #1 */
draw2d(terminal=[wxt,1],explicit(x^2,x,-1,1));
/* Parabola in window #2 */
draw2d(terminal=[wxt,2],explicit(x^2,x,-1,1));
/* Paraboloid in window #3 */
draw3d(terminal=[wxt,3],explicit(x^2+y^2,x,-1,1,y,-1,1));Il est également possible de tracer plusieurs graphiques dans une
même fenêtre (la même chose est réalisable avec la commande standard
draw() de Maxima en ligne de commande) :
wxdraw(
gr2d(
key="sin (x)",grid=[2,2],
explicit(sin(x),x,0,2*%pi)),
gr2d(
key="cos (x)",grid=[2,2],
explicit(cos(x),x,0,2*%pi))
);Le panneau latéral “Graphiques avec draw” cache un générateur simple de code qui permet de créer des représentations graphiques exploitant une partie des fonctionnalités du package draw intégré à Maxima.
Génère le squelette d’une commande draw() pour dessiner
une scène 2D. Cette scène doit ensuite être complétée avec des commandes
qui génèrent son contenu, par exemple en utilisant les boutons situés
dans les lignes en dessous du bouton “2D”.
Une fonctionnalité utile du bouton 2D est qu’il permet de configurer la scène comme une animation dans laquelle un paramètre (par défaut, t) prend une valeur différente à chaque image : une courbe 2D animée facilite souvent l’interprétation des données plus qu’une représentation 3D statique des mêmes informations.
Génère le squelette d’une commande draw() pour tracer
une scène 3D. Si aucune scène 2D ou 3D n’est définie, tous les autres
boutons configurent automatiquement une scène 2D contenant la commande
générée par le bouton.
Ajoute un tracé standard d’une expression comme sin(x),
x*sin(x) ou x^2+2*x-4 à la commande
draw() où se trouve actuellement le curseur. Si aucune
commande draw() n’existe, une scène 2D avec ce tracé est
générée. Chaque scène peut contenir un nombre illimité de
graphiques.
Tente de trouver tous les points où une expression comme
y=sin(x), y*sin(x)=3 ou x^2+y^2=4
est vérifiée et trace la courbe résultante dans la commande
draw() où se trouve le curseur. Si aucune commande
draw() n’existe, une scène 2D avec ce tracé est
générée.
Fait varier une variable entre une borne inférieure et une borne
supérieure, puis utilise deux expressions comme t*sin(t) et
t*cos(t) pour générer les coordonnées x, y (et z dans le
cas des tracés 3D) d’une courbe, qui est ensuite insérée dans la
commande draw() actuelle.
Trace plusieurs points, éventuellement reliés entre eux. Les coordonnées des points peuvent provenir d’une liste de listes, d’un tableau 2D, ou d’une liste ou d’un tableau pour chaque axe.
Ajoute un titre en haut du graphique,
Configurer l’axe.
(Uniquement pour les tracés 3D) : Ajoute des lignes de niveau
similaires à celles que l’on trouve sur une carte de montagne aux
commandes du tracé qui suivent dans la commande draw()
actuelle et/ou au plan de base du graphique. Alternativement, cet
assistant permet de sauter entièrement le tracé des courbes et
d’afficher uniquement le tracé des lignes de niveau.
Ajoute une nouvelle entrée pour la légende affichant le nom du prochain tracé à la légende actuelle du graphique. Un nom vide désactive la génération d’entrées des légende pour les tracés suivants.
Définit la couleur de ligne pour les tracés suivants contenus dans la
commande draw() actuelle.
Définit la couleur de remplissage pour les tracés suivants contenus
dans la commande draw() actuelle.
Ouvre un assistant permettant de configurer les lignes du quadrillage.
Permet de choisir un compromis adapté entre vitesse et précision, inhérent à tout programme de tracé graphique.
Surtout lorsque vous utilisez un affichage haute résolution, la
taille de police par défaut peut être très petite. Pour les commandes
basées sur draw, vous pouvez définir la police et la taille
de police à l’aide d’options comme font=...,
font_size=..., par exemple :
wxdraw2d(
font="Helvetica",
font_size=30,
explicit(sin(x),x,1,10));Pour les commandes de type plot (par exemple
wxplot2d, wxplot3d), les tailles et polices de
caractères peuvent être définies à l’aide de la commande
gnuplot_preamble, par exemple :
wxplot2d(sin(x),[x,1,10],
[gnuplot_preamble, "set tics font \"Arial, 30\"; set xlabel font \",20\"; set ylabel font \",20\";"]);Cela définit la police pour les nombres en Arial avec une taille de 30, et la taille de la police des étiquettes xlabel et ylabel à 20 (avec la police par défaut).
Consultez la documentation de Maxima et Gnuplot pour plus d’informations. Remarque : Gnuplot semble rencontrer des problèmes avec les polices de grande taille, voir wxMaxima issue 1966.
Si le format de fichier .wxmx est utilisé, l’insertion
de fichiers dans un projet wxMaxima peut se faire aussi
simplement que par glisser-déposer. Mais parfois (par exemple si le
contenu d’une image est susceptible de changer plus tard au cours de la
session), il est préférable d’indiquer au fichier de charger l’image
lors de l’évaluation :
show_image("man.png"); La boîte de dialogue de configuration de wxMaxima permet de modifier deux fichiers contenant des commandes exécutées au démarrage :
maxima-init.macwxmaxima-init.macPar exemple, si Gnuplot est installé dans /opt
(peut-être sur macOS), vous pouvez ajouter
gnuplot_command:"/opt/local/bin/gnuplot"$ (ou
/opt/gnuplot/bin/gnuplot ou tout autre chemin) à ces
fichiers.
Ces fichiers se trouvent dans le répertoire utilisateur de Maxima
(généralement %USERPROFILE%/maxima sous Windows, ou
$HOME/.maxima sinon). Vous pouvez connaître leur
emplacement avec la commande : maxima_userdir;
wxsubscripts indique à Maxima s’il doit
convertir les noms de variables contenant un tiret bas
(R_150 ou similaire) en variables avec indices en bas de
ligne. Voir wxdeclare_subscript pour les détails sur les
noms de variables automatiquement convertis.wxfilename : Cette variable contient le nom du fichier
actuellement ouvert dans wxMaxima.wxdirname : Cette variable contient le nom du
répertoire dans lequel se trouve le fichier actuellement ouvert dans
wxMaxima.wxplot_pngcairo indique si wxMaxima tente
d’utiliser le terminal pngcairo de Gnuplot, qui offre davantage
de styles de ligne et une meilleure qualité graphique générale.wxplot_size définit la résolution des graphiques
intégrés.wxchangedir : sur la plupart des systèmes
d’exploitation, wxMaxima définit automatiquement le répertoire
de travail de Maxima comme étant le répertoire du fichier
courant. Cela permet aux opérations d’entrée/sortie sur fichiers (par
exemple avec read_matrix) de fonctionner sans avoir à
préciser le chemin complet du fichier à lire ou à écrire. Sous Windows,
cette fonctionnalité provoque parfois des messages d’erreur et peut donc
être désactivée en définissant wxchangedir à
false dans la boîte de dialogue de configuration.wxanimate_framerate : Le nombre d’images par seconde
pour la lecture des animations suivantes.wxanimate_autoplay : Jouer automatiquement les
animations par défaut ?wxmaximaversion : Retourne le numéro de version de
wxMaxima.wxwidgetsversion : Retourne la version de wxWidgets
utilisée par wxMaxima.wxdirs : une structure contenant les chemins que
wxMaxima utilise lui-même, car ceux-ci diffèrent selon le
mainteneur, la distribution et le système d’exploitation :
wxdirs@userconfdir : le répertoire où est stockée la
configuration de l’utilisateur. C’est le même répertoire que
maxima_userdir (voir ci-dessus) — les deux pointent vers le
même emplacement ; wxdirs@userconfdir n’est utile que s’il
est plus pratique d’y accéder depuis un fichier .mac que
par la variable côté Maxima.wxdirs@datadir : le répertoire où sont installées les
données propres à wxMaxima (icônes, liste d’autocomplétion
intégrée, etc.).wxdirs@helpdir : le répertoire où est installée la
copie hors ligne de ce manuel.wxdirs@localedir : le répertoire où sont installés les
fichiers de traduction de wxMaxima.wxdirs@maximalocation : le chemin de l’exécutable
Maxima que wxMaxima utilise pour démarrer.La fonction table_form() affiche une liste en 2D sous
une forme plus lisible que la sortie produite par la routine de sortie
par défaut de Maxima. L’entrée est une liste contenant une ou
plusieurs listes. Comme la commande print, cette commande
affiche une sortie même lorsqu’elle se termine par un signe dollar. Si
elle se termine par un point-virgule, le même tableau est affiché,
accompagné d’une instruction « done ».
table_form(
[
[1,2],
[3,4]
]
)$Comme le montre l’exemple suivant, les listes utilisées par la
commande table_form peuvent être créées avant son
exécution.
De même, comme une matrice est une liste de listes, elle peut être convertie en tableau de manière similaire.
La fonction wx_matrix() est une extension de la commande
matrix() de Maxima qui permet une mise en forme plus
flexible des matrices dans wxMaxima :
wx_matrix( <matrix>, [options] )
lines=true : dessine des lignes de
séparation internes entre les cellules. Cela est nécessaire pour
distinguer visuellement les en-têtes des données.rownames=true : indique à wxMaxima que
la première colonne de la matrice contient des étiquettes.colnames=true : indique à wxMaxima que
la première ligne de la matrice contient des étiquettes.parenstyle=<style> : définit le
type de parenthèses ou de crochets à dessiner autour de la matrice. Les
styles pris en charge sont : round (),
square [], angled
<>, straight || ou
none.oversized=<mode>: Decides how
this one matrix is shown if it is too large for the window, whatever the
option Matrices too large for the window (see below) says:
full draws it in full, elide leaves out its
middle rows and columns, and scroll shows it in a box the
size of the window, with scrollbars of its own.banding=<mode>: Decides whether
every other row and column of this matrix is faintly shaded (see below):
true always shades them, even if the matrix fits the
window, false never does, not even in the window
double-clicking opens, and auto, the default, shades them
only if the matrix is too large for the window.Exemple :
wx_matrix(matrix(["Name", "Value"], ["X", 10], ["Y", 20]),
lines=true, rownames=true, colnames=true, parenstyle=square);wx_matrix() doesn’t display anything itself: it returns
the matrix with the formatting attached, which is used whenever that
value is displayed. So it can be stored in a variable and displayed
later, formatted, and a matrix ended with $ isn’t displayed
at all. A new matrix calculated from it, for example by adding to it or
transposing it, is displayed the normal way again.
A matrix cannot be broken into lines the way a long sum can. So by
default wxMaxima leaves out the middle rows and columns of a matrix that
is too large for the window and marks the gap with ⋯,
⋮ and ⋱, the way a large matrix is written by
hand. The first and last rows and columns always stay visible, and
hovering the mouse over the matrix tells which rows and columns are not
shown. The option Matrices too large for the window in the
Worksheet tab of the configuration dialog can instead draw such
a matrix in full, which makes the whole worksheet scroll sideways, or
show it in a box the size of the window, with scrollbars of its own;
there the mouse wheel still scrolls the worksheet, and such a matrix is
printed with its middle rows and columns left out. Whether it is elided
or shown in a scrolling box, every other row and column of such a matrix
is faintly shaded, so that a row or a column is easy to follow across
it; a matrix that fits the window stays plain, unless
wx_matrix()’s banding option says otherwise.
All of this affects only what is shown on screen and printed: copying,
saving and exporting the matrix always include every entry.
wx_matrix()’s oversized option overrides that
option for a single matrix; a matrix it asks to scroll is still elided
on paper, and exporting a matrix as an image still always shows all of
it. Double-clicking a matrix that is elided or shown in a scrolling box
opens a window of its own that shows all of it; the window can be
resized and scrolled, and Escape closes it. Ctrl+F in
that window searches the matrix: each match selects the entry it is in
and scrolls it into view, and searching again steps on to the next
matching entry.
WxMaxima propose quelques fonctions qui collectent des informations utiles pour signaler un bug concernant le système actuel :
wxbuild_info() : Rassemble des informations sur la
version en cours d’exécution de wxMaximawxbug_report() indique comment et où signaler les
boguesLa commande box() de Maxima fait que
wxMaxima affiche son argument avec un texte en rouge, si le
second argument de la commande est le texte highlight.
Avec set_display(), on peut définir de quelle manière
wxMaxima affichera la sortie.
set_display('xml) est la valeur par défaut. Ici, Maxima
communique avec wxMaxima en utilisant un dialecte XML (lisible par
machine) (visible dans la barre latérale « XML brut ») et affiche les
formules résultantes avec un visuel mathématique, par exemple des
matrices bien délimitées et structurées, des signes de racine carrée,
des fractions, etc.
set_display('ascii) fait que wxMaxima affiche les
formules comme dans Maxima en ligne de commande, c’est-à-dire sous forme
d’art ASCII.
set_display('none) produit des résultats ASCII « sur une
seule ligne » — comme le fait la commande de Maxima en ligne de commande
display2d:false;.
Le menu d’aide de wxMaxima donne accès au manuel de Maxima
et de wxMaxima, à des astuces, à quelques feuilles de travail d’exemple
ainsi qu’aux démonstrations incluses dans Maxima en ligne de commande
(la commande demo()).
Veuillez noter que les exemples indiquent :
À l’invite « _ », tapez « ; » puis appuyez sur <Entrée> pour poursuivre la démonstration.
Cela est valable pour Maxima en ligne de commande ; toutefois, dans wxMaxima, il est par défaut nécessaire de poursuivre la démonstration avec : CTRL+ENTRÉE
(Ce paramètre peut être configuré dans le menu Configurer → Feuille de travail → « Raccourcis clavier pour l’envoi de commandes à Maxima ».)
Puisque Maxima (le programme qui effectue réellement les calculs) et wxMaxima (qui fournit l’interface utilisateur facile à utiliser) sont des programmes distincts qui communiquent au moyen d’une connexion réseau locale, la cause la plus probable est que cette connexion ne fonctionne pas correctement. Par exemple, un pare-feu peut être configuré de manière à ne pas seulement empêcher les connexions non autorisées provenant d’Internet (et éventuellement intercepter certaines connexions vers Internet), mais aussi à bloquer la communication entre processus au sein d’un même ordinateur. Notez que, puisque Maxima est exécuté par un processeur Lisp, le processus dont la communication est bloquée ne s’appelle pas nécessairement « maxima ». Les noms courants du programme qui ouvre la connexion réseau sont sbcl, gcl, ccl, lisp.exe ou des noms similaires.
Sur les ordinateurs Unix, une autre cause possible serait que le réseau de bouclage (loopback), qui fournit les connexions réseau entre deux programmes sur le même ordinateur, ne soit pas correctement configuré.
En interne, la plupart des formats modernes basés sur XML sont de
simples fichiers zip. wxMaxima n’active pas la compression, de
sorte que le contenu des fichiers .wxmx peut être consulté
dans n’importe quel éditeur de texte.
Si la signature zip à la fin du fichier est toujours intacte après
avoir renommé un fichier .wxmx endommagé en
.zip, la plupart des systèmes d’exploitation offrent un
moyen d’extraire une partie quelconque des informations qui y sont
stockées. Cela peut être utile lorsqu’il faut récupérer les fichiers
image d’origine à partir d’un document de traitement de texte. Si la
signature zip n’est pas intacte, ce n’est pas nécessairement la fin du
monde : si wxMaxima a détecté lors de l’enregistrement que
quelque chose s’est mal passé, il existera un fichier
.wxmx~ dont le contenu peut aider.
Et même s’il n’existe pas un tel fichier : le fichier
.wxmx est un format conteneur et la partie XML y est
stockée sans compression. Il est possible de renommer le fichier
.wxmx en fichier .txt et d’utiliser un éditeur
de texte pour récupérer la partie XML du contenu du fichier (elle
commence par <?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
et se termine par </wxMaximaDocument>. Avant et après
ce texte, vous verrez du contenu binaire illisible dans l’éditeur de
texte).
Si vous enregistrez un fichier texte contenant uniquement ce contenu
(par exemple, en copiant et collant ce texte dans un nouveau fichier)
avec une extension .xml, wxMaxima saura comment
récupérer le texte du document.
Normalement, wxMaxima attend que la formule 2D soit
transférée en totalité avant de commencer la composition typographique.
Cela permet d’économiser du temps en évitant de tenter d’écrire une
équation incomplète. Cependant, il existe une commande disp
qui affiche immédiatement des informations de débogage, sans attendre la
fin de l’exécution de la commande Maxima en cours :
for i:1 thru 10 do (
disp(i),
/* (sleep n) is a Lisp function, which can be used */
/* with the character "?" before. It delays the */
/* program execution (here: for 3 seconds) */
?sleep(3)
)$Sinon, on peut utiliser la commande wxstatusbar()
mentionnée ci-dessus.
Cela signifie que wxMaxima n’a pas pu lire le fichier généré par Maxima, qui était censé donner les instructions à Gnuplot pour créer le graphique.
Les causes possibles de cette erreur sont :
implicit_plot, mais ce paquet n’a pas été chargé par la
commande load() de Maxima avant de lancer la
génération du graphique..gnuplot, situé dans le répertoire pointé par la variable
maxima_userdir de Maxima, contient les
instructions transmises par Maxima à Gnuplot. La
plupart du temps, le contenu de ce fichier est donc utile pour déboguer
le problème.wxplot_pngcairo à true depuis
Maxima.Par défaut, la valeur du paramètre pour le curseur n’est substituée
dans l’expression à tracer que si elle y est visible. L’utilisation
d’une commande subst qui substitue la variable du curseur
dans l’équation à tracer résout ce problème. À la fin de la section Intégrer des
animations dans le notebook, vous pouvez voir un exemple.
Il existe des fonctions Annuler distinctes pour les opérations sur les cellules et pour les modifications à l’intérieur des cellules, donc il est peu probable que cela arrive. Si cela se produit, plusieurs méthodes permettent de récupérer les données :
playback();Une raison possible est que Maxima ne peut pas être trouvé à l’emplacement défini dans l’onglet « Maxima » de la boîte de dialogue de configuration de wxMaxima et ne peut donc pas s’exécuter du tout. Définir le chemin vers un binaire Maxima fonctionnel devrait résoudre ce problème.
Il est théoriquement possible que wxMaxima ne se rende pas compte que Maxima a terminé son calcul et ne soit donc jamais informé qu’il peut lui envoyer de nouvelles données. Si tel est le cas, « Déclencher l’évaluation » peut resynchroniser les deux programmes.
Le compilateur Lisp SBCL est configuré par défaut avec une limite de
mémoire qui lui permet de fonctionner même sur des ordinateurs peu
puissants. Cependant, lors de la compilation de gros packages logiciels
comme Lapack ou du traitement de listes d’équations extrêmement longues,
cette limite peut s’avérer insuffisante. Pour l’augmenter, vous pouvez
utiliser le paramètre en ligne de commande
--dynamic-space-size lors du lancement de SBCL, qui indique
combien de mégaoctets doivent être réservés. - Une version 32 bits de
SBCL sous Windows peut réserver jusqu’à 999 Mo. - Une version 64 bits
sous Windows peut aller au-delà des 1280 Mo nécessaires pour compiler
Lapack.
Une façon de fournir à Maxima (et donc à SBCL) des paramètres pour sa ligne de commande est le champ « Paramètres supplémentaires pour Maxima » de la boîte de dialogue de configuration de wxMaxima.
L’installation du paquet ‘ibus-gtk’ devrait résoudre ce problème. Pour plus de détails, voir : https://bugs.launchpad.net/ubuntu/+source/wxwidgets3.0/+bug/1421558.
Si votre Maxima est basé sur SBCL, ajoutez les lignes
suivantes à votre fichier .sbclrc :
(setf sb-impl::*default-external-format* :utf-8)Le dossier où ce fichier doit être placé dépend du système et de l’installation. Cependant, toute version de Maxima basée sur SBCL, ayant déjà évalué une cellule durant la session en cours, peut gentiment indiquer son emplacement après exécution de la commande suivante :
:lisp (sb-impl::userinit-pathname)Il semble y avoir des problèmes de compatibilité entre le serveur d’affichage Wayland et wxWidgets. WxMaxima peut en être affecté, par exemple avec des barres latérales qui ne peuvent pas être déplacées.
Vous pouvez soit : - désactiver Wayland et utiliser X11 à la place
(de manière globale), - ou forcer WxMaxima à utiliser le système X
Window en définissant la variable d’environnement :
GDK_BACKEND=x11
Par exemple, lancez WxMaxima avec la commande :
GDK_BACKEND=x11 wxmaxima
Sur certaines installations de KDE Plasma, la barre de menus globale
disparaît lorsqu’on clique dessus. Comme il s’agit d’un bogue du proxy
de menu global, le seul moyen de l’éviter est d’indiquer à wxMaxima
qu’il doit utiliser sa propre barre de menus au lieu de la barre
globale. Cela se fait en définissant :
UBUNTU_MENUPROXY=0
À partir de la version 26.05.0, wxMaxima tente de définir automatiquement cette variable s’il détecte un système concerné (KDE, Unity, ou Ubuntu avec des versions plus anciennes de wxWidgets).
Si la correction automatique échoue, vous pouvez démarrer wxMaxima manuellement avec :
UBUNTU_MENUPROXY=0 wxmaxima
Soit wxWidgets n’a pas été compilé avec la prise en charge de WebView2 de Microsoft, soit WebView2 de Microsoft n’est pas installé.
Le navigateur HTML est peut-être une version Snap, Flatpak ou AppImage. Ces formats ne peuvent généralement pas accéder aux fichiers installés sur votre système local. Une autre raison possible est que Maxima ou wxMaxima est installé sous forme de Snap, Flatpak ou autre format qui ne donne pas au système hôte l’accès à son contenu. Une troisième raison possible est que le manuel HTML de Maxima n’est pas installé et que la version en ligne n’est pas accessible.
Le notebook intègre les fichiers .png. WxMaxima
permet à l’utilisateur de spécifier où ces fichiers doivent être
générés :
wxdraw2d(
file_name="test", /* extension .png automatically added */
explicit(sin(x),x,1,10)
);Si vous souhaitez utiliser un format différent, il est plus simple de générer les images séparément, puis de les réimporter dans le notebook :
load("draw");
pngdraw(name,[contents]):=
(
draw(
append(
[
terminal=pngcairo,
dimensions=wxplot_size,
file_name=name
],
contents
)
),
show_image(printf(false,"~a.png",name))
);
pngdraw2d(name,[contents]):=
pngdraw(name,gr2d(contents));
pngdraw2d("Test",
explicit(sin(x),x,1,10)
);Utilisez la variable wxplot_size :
wxdraw2d(
explicit(sin(x),x,1,10)
),wxplot_size=[1000,1000];HIToolbox 0x00007ff80cd91726 _ZN15MenuBarInstance22EnsureAutoShowObserverEv + 102
2 HIToolbox 0x00007ff80cd912b8 _ZN15MenuBarInstance14EnableAutoShowEv + 52
3 HIToolbox 0x00007ff80cd35908 SetMenuBarObscured + 408
Ce problème pourrait être lié au système d’exploitation. Désactiver le masquage automatique de la barre de menus (via Réglages Système => Bureau et Dock => Barre des menus) pourrait résoudre le problème. Pour plus d’informations, voir l’issue wxMaxima #1746.
Les messages du journal peuvent être utiles pour déboguer des problèmes. WxMaxima peut enregistrer de nombreux événements. La plupart des entrées du journal seront utiles aux développeurs, notamment en cas de problème ou de bogue. Si vous exécutez une version « Release », la fenêtre du journal n’est pas affichée par défaut ; si vous exécutez une version de développement, elle est affichée par défaut comme une seconde fenêtre. Vous pouvez activer ou désactiver cette fenêtre via le menu « Affichage -> Basculer la fenêtre du journal ».
Les messages ne sont pas « perdus » si la fenêtre du journal n’est pas affichée. Si vous choisissez d’afficher la fenêtre du journal plus tard, vous verrez les anciens messages du journal (à condition de ne pas les avoir effacés).
Ces messages peuvent être utiles lorsque vous créez des rapports de bogues (ou que vous essayez de résoudre un bogue par vous-même).
Les messages du journal peuvent également être envoyés vers STDERR en utilisant l’option de ligne de commande « –logtostderr ». Sous Windows, une console texte distincte sera ouverte, car une application graphique Windows n’a pas de flux d’entrée/sortie standard connecté.
Oui. Utilisez le package LaTeX “geometry” pour définir la taille des marges.
Vous pouvez ajouter la ligne suivante dans le préambule LaTeX (par exemple via le champ dédié dans la fenêtre de configuration : (“Export” → “Lignes supplémentaires pour le préambule TeX”) pour régler les marges à 1 cm :
\usepackage[left=1cm,right=1cm,top=1cm,bottom=1cm]{geometry}Si wxWidgets est suffisamment récent, wxMaxima passera automatiquement en mode sombre si le système d’exploitation l’est également. Par défaut, la feuille de travail a un fond clair, mais cela peut être personnalisé. Sinon, il existe une option ‘Affichage/Inverser la luminosité de la feuille’ qui permet de basculer rapidement entre un fond clair et un fond sombre.
WxMaxima délègue certaines tâches importantes, comme l’analyse du manuel de Maxima de plus de 1 000 pages, à des tâches en arrière-plan, ce qui passe normalement totalement inaperçu. Toutefois, au moment où le résultat d’une telle tâche est nécessaire, il est possible que wxMaxima doive attendre quelques secondes avant de pouvoir poursuivre son travail.
(Le même problème peut également se produire avec d’autres applications.) Les traductions semblent correctes après avoir cliqué sur « OK ». WxMaxima n’utilise pas seulement ses propres traductions, mais aussi celles du framework wxWidgets.
Ces langues locales peuvent ne pas être présentes dans le système.
Sur les systèmes Ubuntu/Debian, elles peuvent être générées avec :
dpkg-reconfigure locales
Vous pouvez trouver ces symboles dans la barre latérale Unicode (recherchez « double-struck capital »). Mais la police sélectionnée doit également prendre en charge ces symboles. S’ils ne s’affichent pas correctement, choisissez une autre police.
Si wxMaxima est utilisé, la variable Maxima
maxima_frontend est définie sur wxmaxima. Dans
ce cas, la variable Maxima maxima_frontend_version contient
la version de wxMaxima.
Si aucun programme pour le frontend n’est utilisé (si vous utilisez
Maxima en ligne de commande), ces variables valent
false.
wx_version_min("26.09.0") returns true if
the running wxMaxima is at least version 26.09.0, and
false if it is older, or if the command runs in command
line Maxima. The parts of the version number are compared as
numbers, so 26.10.0 counts as newer than 26.9.0, and a part that is left
out counts as 0: wx_version_min("26.9") is the same as
wx_version_min("26.09.0"). A development version counts as
the version it will be released as.
wxMaxima 26.08.0 and older don’t know
wx_version_min() yet. There, as with any function
Maxima doesn’t know, the call isn’t an error: it just returns
itself, unevaluated, as wx_version_min("26.09.0"), which is
neither true nor false. So a plain
if wx_version_min("26.09.0") then ... stays unevaluated on
these versions, too. A worksheet that has to work with them as well can
compare the result with true, which gives
false there:
if wx_version_min("26.09.0") = true then
wx_matrix(M, oversized=scroll)
else
M;Si l’enregistrement en fichier .wxmx ne fonctionne pas,
essayez d’enregistrer le document en fichier .wxm (et
inversement). Vous pouvez également essayer de supprimer toute la sortie
(menu Cellule → Supprimer toute la sortie), puis enregistrer ce fichier
; il est possible qu’une sortie inattendue pose problème lors du
processus d’enregistrement.
Généralement, les programmes dotés d’une interface graphique se lancent simplement en cliquant sur une icône ou une entrée de menu. WxMaxima, lorsqu’il est démarré depuis la ligne de commande, accepte néanmoins certains arguments.
-v ou --version : affiche les informations
de version-h ou --help : affiche un texte d’aide
succinct-o ou --open=<fichier> : ouvre le
fichier spécifié en argument de cette option de la ligne de
commande-e ou --eval : évalue le fichier après
l’avoir ouvert.-b or --batch: If the command-line opens a
file all cells in this file are evaluated and the file is saved
afterward. This is for example useful if the session described in the
file makes Maxima generate output files. Batch-processing will
be stopped if wxMaxima detects that Maxima has output
an error and will exit if Maxima asks a question no scripted
answer exists for: Mathematics is somewhat interactive by nature so a
completely interaction-free batch processing cannot always be
guaranteed.--logtostderr : redirige aussi les messages de débogage
(barre latérale) vers stderr.--pipe : transmet les messages de Maxima vers
stdout.--exit-on-error : ferme le programme en cas d’erreur
Maxima.-f ou --ini=<fichier> : utilise le
fichier d’initialisation spécifié en argument.-u, --use-version=<version> :
utilise la version <version> de Maxima.-l, --lisp=<compilateur> : utilise
une version de Maxima compilée avec le compilateur Lisp
<compilateur>.-X, --extra-args=<args> : permet de
passer des arguments supplémentaires à Maxima.-m ou --maxima=<chemin> : spécifie
l’emplacement du binaire maxima.--enableipc : permet à Maxima de contrôler wxMaxima via
une communication inter-processus (à utiliser avec prudence).--wxmathml-lisp=<fichier> : indique l’emplacement
de wxMathML.lisp (pour remplacer la version intégrée,
principalement pour les développeur·ses).Certains systèmes d’exploitation peuvent utiliser un tiret long (—) au lieu d’un tiret court (-) devant les options en ligne de commande.
A successful run exits with status 0. A batch run that had to stop before finishing exits with one of the following statuses instead, so a script that calls wxMaxima can tell why it stopped without reading its log:
90: Maxima reported an error and
--exit-on-error was given.91: Maxima asked a question no scripted answer
exists for.92: The file named on the command line could not be
opened.93: Saving the worksheet failed.94: The data of an image in the worksheet could not be
loaded.95: An image in the worksheet could not be decoded
(only checked with --debug).wxMaxima est principalement développé en C++ avec le framework wxWidgets, et utilise CMake comme système de build. Une petite partie est écrite en Lisp. Si vous maîtrisez ces langages et souhaitez contribuer à ce projet open source, vous pouvez rejoindre l’équipe sur GitHub.
Mais les programmeurs ne sont pas les seul·es à pouvoir contribuer ! Vous pouvez aussi aider à améliorer wxMaxima en améliorant la documentation, en signalant (ou corrigeant) des bugs, en proposant de nouvelles fonctionnalités, en traduisant l’interface ou le manuel dans votre langue (consultez le fichier README.md dans le dossier locales pour savoir comment procéder).
Ou répondre aux questions d’autres utilisateurs sur le forum de discussion.
Le code source de wxMaxima est documenté avec Doxygen, disponible ici.
Le programme est quasi complet : hormis les bibliothèques système (et
la bibliothèque wxWidgets), il ne nécessite aucune dépendance externe
(comme des fichiers graphiques ou le logiciel Lisp. Les éléments comme
le fichier ( wxmathML.lisp) sont intégrés directement dans
l’exécutable.
Si vous êtes développeur et que vous souhaitez tester une version
modifiée du fichier wxmathML.lisp sans tout recompiler,
vous pouvez utiliser l’option en ligne de commande :
--wxmathml-lisp=<chemin> pour spécifier un autre
fichier Lisp à la place de celui intégré à la version actuelle.